LES MAKING OF DU VDF, TROISIEME FOURNEE

Publié le par SEB apprend à faire des films

makof-VDF-fournee-03.jpg

 

Estimant avoir raconté tout ce que j'avais à raconter concernant les making of du Visiteur du futur, et ne voyant pas comment me renouveler au niveau de la forme, j'ai annoncé à François que je filmerai mon dernier making of lors du tournage des épisodes 14 et 15.

Ce tournage se déroulant sur une journée entière, j'ai décidé de tester un concept que j'avais depuis quelques temps en tête : filmer une journée du réveil au coucher. Filmer une journée entière permet, je trouve, de bien rendre compte de la réalité du moment.

Dimanche 27 septembre 2009 : tournages !

Le but du film est de montrer le tournage du Visiteur du futur, mais son fil conducteur, c'est moi. En effet, c'est bien MA journée que l'on voit. Pas celle de François ou Florent. C'est pour ça que je n'hésite pas à révéler ma présence en parlant ou en filmant des plans type caméra subjective, par exemple en serrant des mains ou en faisant la bise à Florent.

Pour le générique d'introduction, j'ai utilisé la musique de « J'irai dormir chez vous ». Cela est justifié car il me semble y avoir des similitudes entre ce film et le travail d'Antoine de Maximy. Les films d'Antoine de Maximy sont souvent des films qui racontent l'histoire d'un mec qui filme. Et si ce making of raconte le tournage du visiteur, il est aussi l'histoire du mec qui filme ce tournage. Une autre similitude : ce que montrent souvent les films d'Antoine de Maximy et que l'on voit peu ailleurs, ce sont les rencontres. Je suis fier d'avoir immortalisé ici deux belles rencontres : celle avec Slimane-Baptiste Berhoun et celle avec Mathieu Poggi.

 

  

Commenter cet article

ThomasGB 24/05/2011 02:21


C'est vrai qu'il y a des similitudes avec le travail d'Antoine de Maximy.

L'idée de retracer votre journée de tournage est également très intéressante, c'est peu le making of du making of.

Merci


Yume 22/05/2011 12:04


C'est peut-être Ce making-of que j'ai le plus regardé de toute ma vie. Je dois le connaitre a peu près par cœur, et je me le passe chaque fois que je vais à Paris. Bizarrement, je sais pas
pourquoi, j'en ai un peu besoin.